En mai 2022, j’ai participé à Abidjan à l’atelier consacré au « rôle de la presse dans l’appropriation et la dissémination des politiques de sécurité en Afrique subsaharienne », organisé par la Fondation Konrad-Adenauer, à travers son Programme de dialogue de politiques sécuritaires en Afrique subsaharienne (SIPODI), avec l’appui stratégique du cabinet InterGlobe Conseils.
En mai 2022, j’ai participé à Abidjan à l’atelier consacré au « rôle de la presse dans l’appropriation et la dissémination des politiques de sécurité en Afrique subsaharienne », organisé par la Fondation Konrad-Adenauer, à travers son Programme de dialogue de politiques sécuritaires en Afrique subsaharienne (SIPODI), avec l’appui stratégique du cabinet InterGlobe Conseils.
En mai 2022, j’ai participé à Abidjan à l’atelier consacré au « rôle de la presse dans l’appropriation et la dissémination des politiques de sécurité en Afrique subsaharienne », organisé par la Fondation Konrad-Adenauer, à travers son Programme de dialogue de politiques sécuritaires en Afrique subsaharienne (SIPODI), avec l’appui stratégique du cabinet InterGlobe Conseils.
Cette rencontre a réuni des journalistes africains autour d’une question devenue centrale dans nos sociétés : comment les médias peuvent-ils contribuer à une meilleure compréhension des enjeux de sécurité et de défense, tout en continuant à jouer leur rôle de contre-pouvoir et de relais des préoccupations des populations ?
Dans un contexte marqué par la multiplication des crises sécuritaires, des conflits et des menaces terroristes sur le continent, les échanges ont permis de réfléchir à la responsabilité particulière des journalistes qui couvrent ces sujets. Il s’agissait notamment de renforcer le dialogue entre les médias, les forces de défense et de sécurité ainsi que les décideurs, mais aussi de favoriser un traitement plus rigoureux, responsable et contextualisé des questions sécuritaires.
Pour moi, cette rencontre a constitué le début d’une véritable ouverture régionale dans mon parcours professionnel. Elle m’a permis de rencontrer des journalistes venus de différents pays africains, de confronter nos expériences et de comprendre davantage les enjeux qui dépassent les frontières nationales. Elle a surtout marqué le début d’un engagement dans des réseaux professionnels africains et dans des réflexions portant sur les dynamiques sécuritaires, informationnelles et institutionnelles à l’échelle régionale.
La création d’un réseau de journalistes africains spécialisés sur les questions de sécurité
L’une des principales suites de cette rencontre a été la création d’un réseau de journalistes africains engagés dans la production, la publication et la diffusion de contenus sur les questions de sécurité et de défense.
Le réseau a été pensé comme un espace de coopération, de partage d’expériences et de renforcement des capacités. Sa mission est notamment de permettre aux journalistes de mutualiser leurs connaissances et leurs expériences, de développer de bonnes pratiques dans la couverture des questions sécuritaires et de contribuer à une meilleure compréhension des politiques de défense et de sécurité sur le continent.
Le réseau entend également favoriser le dialogue entre journalistes, institutions publiques, forces de défense et de sécurité et décideurs, tout en préservant l’indépendance et le rôle critique des médias. L’objectif est ainsi de contribuer à un traitement de l’information sécuritaire qui soit plus professionnel, documenté, responsable et accessible aux citoyens africains.
À l’issue de l’atelier, j’ai eu l’honneur d’être désignée secrétaire générale du réseau, une responsabilité qui a marqué une étape importante dans mon parcours et dans mon engagement professionnel à l’échelle régionale.
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